o25rjj
L'art contemporain chez l'habitant

Soirée Art Vidéo
Vendredi 10 décembre 2010 à partir de 19h30

Intention Programme La soirée

25 artistes // 10 supports vidéo en diffusion en continue

 

Eva BABOULENE


Que dire aux poissons ? 2011 - 6'35

Cinéma + poésie  = expérimental(e), visuel(le) et sonore. Image : Benoît Combe


Vincent CAPES

Samhain 2011 - 6'06

Collages, live vidéo, vidéoprojecteur préparé - Couleurs
"Il faut avoir du chaos en soi pour accoucher d'une étoile qui danse." Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra.
Ce film fait partie d'un cycle de 7 films réalisés en 2011, un pour fêter chaque ancien sabbat de sorcières.
"En réinscrivant l’Art dans le rituel (endroit qu’il n’a jamais vraiment quitté), Vincent Capes explore les mondes de l’Alchimie et de la Magie. La Magie est une action sur l’imaginaire, autre que ludique et esthétique. L’imagination a toujours été la partie la plus proche de la Réalité. Le réel n’est que la somme des limites qui sont données, inculquées ou imposées.
Voici une invitation à un élargissement de la pensée, qui passe par l’exploration active et la découverte de nos potentialités. Une compréhension de nous-même.
Une compréhension, mais pas celle qui passe par la face Nord du cerveau. Ce chemin n’a jamais été la voie préférée des moments les plus importants de nos vies. Une compréhension plus profonde, plus obscure, intuitive. Celle des Mystères. Ceux qui sont et doivent rester des Mystères. Ceux qui ne sont pas fait pour être compris.
Démêlés, peut-être. Ce sont les Mystères qui donnent naissance aux quêtes."



Annlor CODINA

Cyclothymie 2008 - 1'45

Une mariée saute avec rage sur un lit, dans un lieu en déshérence. Son action répétitive oscille entre perte de contrôle et tentative de résistance.

 





Christophe DALECKI

Puces d'eau 2007 - 6'38
Vidéo d'essai.
Instaurer un dialogue entre nature et culture, explorer les rapports contemporains entre ces deux idées, reste la base de tous mes travaux. Dans cette volonté, évoquer le végétal avec des objets en plastique, la nature avec son contraire constitue une part de mon travail d’installation. Ici pour la 1ère fois, une tentative vidéo met en rapport des objets de notre société de consommation avec un élément naturel, l’eau…
Contrairement à mes installations végétales où les plastiques sont toujours neufs, ici, il s’agit d’objets de récupération. Ils pourraient retrouver un second souffle par le biais d’une brocante, mais au final, ces objets tenteront de former un écrin pour un petit moment, à l’eau et son chant. L’eau est cet élément vital sans lequel, il n’y a pas de vie, donc ni nature, ni culture.


Nicolas DAUBANES

Jusqu'ici tout va bien 2012 - 4'58

Un circuit automobile est une métaphore possible d’un parcours de vie maqué par un enfermement. On se retrouve à tourner en rond, sans cesse amené à reproduire le même chemin sans pouvoir outrepasser ce dernier. Or, même si l’on subit une certaine forme d’enfermement dans notre existence et si l’on suit une trajectoire qui se dessine malgré nous, on peut décider de vivre intensément et avec force cet itinéraire, un élan vital.A bord d’une voiture qui ne possède ni assistance directionnelle ni assistance électrique, entièrement repeinte en noir mat, je choisis de sillonner la piste d’un circuit automobile à toute vitesse.


Karine DEBOUZIE

Esquisse de la matière 2011 - 2'25

Une vidéo courte abstraite ou tout contexte disparaît pour laisser place à la matière. Cette vidéo a été conçue dans le cadre de mes recherches sur la matière. Elle fait partie des retranscriptions visuelles que je réalise à partir des matières utilisées pour la réalisation de mes sculptures et installations.


Boris DU BOULLAY

Quand je serai grand 2004 - 0'23 // je suis encombré dans ma tête 2005 - 0'34 // Je fais toujours les mêmes erreurs 2007 - 0'26 // Je lutte contre l'effondrement intérieur 2007 - 0'50 // Je dis "j'adore chier" 2004 - 1'20 // Je fais la fête 2007 - 2'50 // Je retrouve Coma de Pierre Guyotat dans ma bibliothèque 2008 - 0'28 // oh putain ! 2007 - 0'26

Les saynetes : le corps comme phénoménologie imaginaire de la vie réelle.
Puisque le cinéma, dans son dispositif d’enregistrement, dans cet étrange rapport au réel rapporté n’est pas capable de révéler, de retranscrire, de dire quelque chose de cette Vie, incessamment (non)-décrite par Michel Henry, dont on a la perception intime et certaine, mais qui échappe à toute phénoménologie de la donation, peut-on en deuxième instance réduire ce cinéma à une dyade réel/imaginaire et s’amuser à voir comment ce réel diégétique se laisse contaminer par un imaginaire né du geste premier, du geste minime, du pas de côté, voire du geste d’enfance, où le corps marqué de ce geste et restitué dans le champ d’une projection — d’où percerait du hors-champ de ces saynètes (un hors champ qui ne serait pas hors cadre, mais au contraire plein cadre, perceptif tout en étant hors d’atteinte de la vue), en contrepoint de leur aspect raté, foireux, absurde, improvisé, navrant, banal, paresseux, inabouti, inutile, oiseux et stupide, percerait peut-être la déception, une déception marquée par l’essai burlesque de faire quand même, mais si loin de la vie, encore, si loin de la vie encore sous l’emprise de la déception, la vie déceptive — où le corps donc incarne, comme une empreinte, une vie réelle projetée, ambiguë dans sa manifestation.
Autrement dit, se prendre une bonne baffe dans la gueule, ça remet les idées en place.


Bartholomé FERRANDO

Poema visual 1984 ‑ 1'00 // novel.la 1984 ‑ 1'28 // Menu 1984 ‑ 1'28 // de la A a la Z 1996 ‑ 3'00

Opérateur dans le domaine de la poésie visuelle, poésie objet, livre objet, poésie sonore, installation et performance art, je travaille toujours en partant de l’image poétique. Le domaine de la poésie m’aide à construire, à édifier des pièces avec lesquelles je peux toucher et m’introduire dans les territoires de la musique et de l’art plastique. Le résultat est une œuvre définissable comme appartenant à l’art intermédia, qu’on pourrait lire au moins à partir de deux domaines différents, et qui contient normalement de l’humour et des attitudes envers la société dans laquelle nous sommes.


Max FLANDRINA

Crépuscule (3) 2009 - 3'29

Cette vidéo est issue d'une serie nommée "Crépuscule", cette serie prolonge un travail photographique réalisé antérieurement. Je cherche avant tout  à affirmer des états de lumières dans mes photos tout comme dans cette serie de  videos " Crépuscule" ; des états de lumiere s'affirmant dans la durée, le passage ; la caméra reste fixe , l'intervention sur l'image est minimale ...et parfois une révélation est au rendez-vous.



Nicola FRANGIONE

Reflection 2006 - 3'08
Poésie action. L'art performance comme une utopie concrète.

Incorporalita 2007 - 5'38''
Poésie vidéo. Speech dans le corps.

 


Stéphane GANTELET

Go home view 2012 - 4'28

Vidéo d'animation qui propose une visite en camera subjective de l'intimité du foyer de Mr et Mme Smith à Anger. Go home view démarre là où Google street view s'arrête: à la porte de la maison. La technique utilisée de capture 3D d'après photos donne une vision tour à tour séduisante puis cauchemardesque de l'intérieur de ce foyer renouvelant ainsi les questions soulevées par l'indiscrétion de la captation en image numérique du monde et sa distribution par le web.


Kamil GUENATRI - La Terrasse

L'éclatement narcissique 2011 - 14'20

Ce court métrage/performance traite de l'image de soi et de son processus d'éclatement. Pour cela je me réapproprie le mythe de Narcisse en me mettant en scène dans la peau d'un jeune homme qui se contemple dans son miroir en prenant son reflet pour une réalité absolue. Cette réalité se dissout par la suite faisant disparaître cet homme dans son onde. Cet effacement, symbolise par la même occasion l'illusion de l'absence de ce mythe de jeunesse éternelle, qui est en réalité toujours présent, vieux et ancestral. Dans cette performance, le vieillissement est une prise de conscience personnelle de mon déracinement culturel.
Une blessure narcissique qui me fait détruire volontairement mon image et le miroir qui la reflète. De ces éclats de verre, je forme une ligne de séparation la plus droite possible ; je m'y applique minutieusement car c'est la caution de ma reconstruction. Une fois cette séparation tracée, une frontière me traverse de l'extérieur en passant par-dessus mon corps. Il est évident, que mon questionnement sur les limites et les impossibles en tout genre (dans l'art, la société, la pensée, les genres physiques, le langage, etc.….) est le simple résultat d'un conditionnement répressif du dogme
de la frontière géographique et culturel, que subissent certains, dont je fais partie.
En suivant ce processus d'éclatement de ma propre personne, j'ai transformé ce jeune homme en un artiste dubitatif sur la place qu'occupe l'égo dans une oeuvre. Jusqu'à quel point une sublimation du réel dans une forme artistique est-elle fiable ?


Max HORDE

Les balais russes Début XXIème siècle - 1'09

Stage de balayage

 



Carl HURTIN

J’ai cogné le congre aussi sur le rocher 2007 - 5'20
Capture 21 Face b, Centre d’Art des voûtes du port, Royan.
J’ai voulu mythifier cette scène du Clan des Siciliens qui m’est apparue comme chargée de nombreux symboles. Le motif en boucle se retrouve à plusieurs niveaux, sonore, visuel, textuel et le Karaoké défilant, constitué d’une litanie, d’une psalmodie intégrant le nom des poissons vendus à la criée à Royan, accentue l’absurde, le baroque de la scène. Les extraits de la genèse dans la seconde moitié, ramène le symbolique de l’action du côté du religieux et du mythe.

Eho ! 2009 - 1'27
Action réalisée lors de la résidence « Art et écologie »
Centre Art i Nature de Farrera, Catalogne.
A partir de deux promontoires de part et d’autre de la vallée, le site de l’église de Santa Eulàlia d’Alendo d’un côté et de l’autre celui de Santa Maria de la Serra, j’ai voulu fabriquer un panorama qui n’existe que depuis un point « stéréo »dans l’espace entre ces deux massifs.
Le « Eho ! » est une forme élémentaire de tentative de communication. Il fait référence à un cri de ralliement. Ce Paysage reconstruit dans ce panorama est l’intersection de trois vallées qui se rejoignent à Tirvia, haut lieu de la résistance au Franquisme.

Lookin’ for a Spot 2010 - 2'30
Résidence à Hecho, Aragon, Espagne. Jacobeo in progress, Hito.
Le réseau de petits canaux en béton qui longe les coteaux au dessus de la vallée de Hecho est en grande partie abandonné. Il pourrait servir à irriguer des jardins, créer des zones vertes. C’est un lieu en friche propice aux projections.
Depuis la connexion Deleuze/pli/surf, cette activité sportive, le surf, a gagné le droit de sortir des plages californiennes pour investir le champ de la pensée.
Dans le fait de créer un évènement dans un village de montagne en rassemblant des artistes, il y a quelque chose du rassemblement sportif et dans la durée courte de cette résidence de 10 jours quelque chose du sport extrême.
Le village devient alors un « Spot » avec les sportifs/artistes et le public. Les premiers attendent ou cherchent la bonne vague et les autres attendent l’exploit.


Sébastien JOB

Human 2012 - 3'21

Comment définir l'humain au 21ème siècle, identité individuelle ou collective ?
Cette vidéo pose graphiquement la question du rapport entre l'identité et la forme de plusieurs identités.
La superposition du globe au travers une trame régulière confère l'idée d'échange et de mouvement de type organique (et numérique) qui rappelle soit une cellule biologique déclinant progressivement, soit au contraire, la construction de l'homme par les échanges numériques.
La bande son quant à elle, interroge sur la définition du mot HUMAN, en anglais car langue devenue universelle.


François LEJAULT

Le rêve de cachalot 2001 - 7'00
Corps à corps épidermique et tragique. Danse macabre de notre inconscience destructrice.

Jus 1997 - 4'20
Chorégraphie Bernard Menaut.
Intervention commando et plongée profonde en fontaine.


Anais LELIEVRE

Je te l'ai déjà dit 2010 - 13'00 // Indigestion 2011 - 3'00

Paroles et textes deviennent illisibles ou inaudibles. Leur structure s’informe en un magma inaccessible dont l’agitation suggère une inquiétude en latence, qui tend à se dire, qui excède toute mise en forme. Défaire le langage absorbé de l’extérieur, recracher la matière du corps premier. Placer au centre ce que le texte rejette – la déchirure d’une page blanche, l’erreur mise en boule, la souillure de la tâche d’encre – comme traversé de quelque chose qui se dit, voire un autre langage, une autre forme, celle de l’insaisissable, l’expression de ce qui n’existe que dans le réel, hors des mots. Redonner une positivité à l’indicible qui hante ou transpire de la réalité, comme un bruissement silencieux.
Des mots balbutiants, informes. Des gargouillis de sens. Dans la matière écranique s’ouvrent des orifices comme des bouches, qui ne parviennent qu’à faire des bulles. Comme un nouveau-né, dont ce serait là le seul langage. Le langage de la matière buccale, de la langue, de la salive. Le langage du corps qui ne peut être dit. Un corps tu par son énonciation. « Quelque chose » qui reste, en ébullition. Rapport au contexte hypertextué. Invasion débordante de signes. On a peine à respirer. Des mots qui prennent au corps, qui collent au corps, deviennent indigestes. Ad nauseam. Une nausée du texte. Une bouillie de mots insensés qu’on nous a forcés à avaler. Jusqu’à ce qu’aux tréfonds de l’estomac, ils constituent notre chair. Collante, poisseuse, desséchée. Une croûte de mots impossible à recracher. Croisement de l’invasion des nouveaux médias et de notre premier rapport au mot, celui d’un apprentissage contraint, d’une froideur typographique.


Ana MATEY

Azucar y vino 2010 - 5'57

Mon travail se structure comme de petites recherches personnelles sur l’identité et la temporalité dans notre société.
Généralement, je pars de mes propres questionnements sur notre manière de vivre. Pour cela, j’utilise tous les moyens à ma disposition et en premier lieu mon corps qui toujours m’accompagne et à travers lequel je sens et pense le monde. C’est avec lui et par lui que je fais l’expérience quotidienne de la vie.
Je construis des images poétiques en utilisant la résistance corporelle, l’ironie, l’intensité et le silence.


Olivier MENENDEZ

Leds on 2011
une série d'animations flash de quelques secondes


Céline NARDOU

Just before 2011 - 1'25

Vidéo d'animation expérimentale - Collage photographique et sonore.
Musique originale : Virginie Barbé
L'espace d'un instant, dérrière une fenêtre, des fragments de paysage se dessinent, abstraction de formes, jeu d'ombre et de lumière laissant entrevoir un univers brumeux, mystérieux, sourd et contemplatif...


Jean RACAMIER

Homme et balai 2007 - 0'25
A cette époque, je faisais des oeuvres sculpturales avec mes tables de travail, considérées à un moment M comme un tableau, tout objet devait y rester, même ma perceuse, mon porte feuille, mon projet en cours, mes clous, tous objets ensuite mis en mouvements mécaniquement. Ce film est réalisé juste à la fin d'une de ces productions, au moment de passer à autre chose. J'ai voulu montrer ce passage à vide d'un atelier et de son habitant. Un truc léger mais pas tant que ça. Tourné en autofilmage, en image par image chaque seconde.

Chronographie 1 2003 - 3'00
Je me souviendrai toujours d'un petit livre dépliable fait par un artiste des années 70 dont j'ai oublié le nom, j'avais dix ans et l'abstraction lyrique faisait rage . La linéarité du procédé abstrait pourtant très narratif, presque explicite, faisait marcher ma tête. J'ai repris cette idée en image par image, sans scénario bien établi, hormis que je voulais illustrer une histoire positive. Ça me fait penser à Queneau.

La fuite 2011 - 3'32
Je fais partie d'un groupe de vidéastes amateurs "les cinéastes de salle de bain", qui se réunit chaque année pour un festival privé à Anduze où chacun présente son film sur un thème commun choisi. Après la panne, rouge, la valise, le testament, en 2011 le thème était "la fuite". Nous y présentons des blagues, des films potaches, mais finalement au bout de 5 ans, assez aboutis en terme de cinéma, la technique ne nous intéressant pas. Pour ce film j'avais décidé d'expérimenter le mélange de trois éléments disparates. A savoir: une action, une musique, un sous-titre. Les trois éléments apparemment incompatibles se renforcent les uns les autres, ils sont néanmoins lisibles séparément. J'avais déjà choisi le lieu de tournage pour le point de fuite avec un homme qui nous ennuie à marcher vers un phare dressé, puis le texte triste d'un homme seul pioché dans une revue de cinéma, et la sauce a pris avec une chanson comique qui renvoie au phare ainsi qu'à l'homme seul ....


Wilfrid ROUFF

Contort yourself 2012 - 2'34 // Tecpor 2011 - 3'20 (diffusion en fin de soirée)

Le Santonnier aligne les santons. Il s'applique à être constant dans son geste, améliorer sa recette de fabrication et augmenter son économie. À ses moments perdus, il n'en a guère, il a plusieurs bouches à nourrir et les santons rapportent peu, il fait de la vidéo. Avec ou sans matériel, il s'emploie à ÊTRE la fabrication du hasard, constater l'évidence des sens à la jouissance du moment. Démangeaison et contraction de la peau des testicules, attraction tellurique, les pieds se tanquent - encore une histoire de boules ? - là où la pose est nécessaire, incontournable, les extrémités des doigts deviennent froides, les bruits environnant absorbent toute réflexion, toute pensée. La lumière irrupte. Et le sourire qui monte aux yeux. La pupille se dilaterait-elle comme on l'observe pendant la parade amoureuse ? Et là : vision. Et très souvent cadeau qui arrive, surprise pas surprenante. Moteur. Ou pas. Ou avant, Ou après. Cela n'a pas, plus d'importance. Le temps s'est distendu. Pas d'instant décisif. Juste un moment incisif.

Il tente de saisir ces moments qui donnent le sentiment de pouvoir se glisser à l'intérieur du temps et/ou de l'espace; regarder le monde comme une sculpture et enregistrer l'immobilité, la pause, la pose, le silence, celui-là même que Mozart appelle aussi de la musique.

Quand le sublime est là et qu'il en prélève l'empreinte, il lui vient une question : le vide, le vrai, exempt de matière, le même qui se trouve entre les atomes qui nous constituent, constituent l'univers, et par qui nous sommes donc reliés à l'univers, est-il codé, à la manière d'un long filament d'ADN qui contiendrait la composition de l'univers? Il entrerait alors aussi dans sa composition ces choses subjectives telles que le silence, le départ, l'attente, le chagrin, la suspension, le geste, l'harmonie...

Il arrive au Santonnier d'être content du résultat, il le dispose alors çà et là et remplit peu à peu son intérieur. Pour finir par ne plus le voir.


Matthieu SERY

Lids 2010-2012 - 6'44
Musique: "Barring Will" + "Paradise A.D. (edit)" de Kevin Greenspon
Ce film a été fait en 2010 avec des objets sortis de l'atelier de peinture, ils deviennent le spectacle d'une naissance cosmique imaginaire. Début 2012, j'ai demandé à Kevin Greenspon, dont j'aime le travail, s'il voulait ajouter de la musique aux images, il a accepté et choisit de combiner ces deux morceaux pour Lids.

Dark Landscape 2009 - 2'40
Issu d'une série de clichés pris dans les alentours de Millau dark landscape est un petit film route d'un passage de la vie à l'au-delà?
matthieusery.net


Lei YANG

Héroine Mission Impossible 2011 - 7'04
Performance vidéo.

L’idée s’inspire des jeux enfantins. Mon action est passée du fait d’attraper mon ombre à celui de la supprimer. Tout comme une mission impossible.
L’ombre, c’est la sombre et mystérieuse perception de nous-même. A la fois personnelle et étrangère, une ombre n’est pas quelque chose en quoi on peut faire confiance ; elle nous suit partout mais ne nous aide en rien, comme un assistant inutile, ou, pire encore, comme un être infatigable et silencieux qui semble juger notre conscience à chaque instant. C’est une version impalpable de nous-même, qu’on ne peut véritablement contrôler et à qui on ne peut échapper.
Elle est toujours là, guettant la moindre lumière vive pour affirmer sa pesante présence. Notre ombre est la vision d’une force impalpable, silencieuse, incontrôlable et indestructible. On ne peut la prendre de vitesse (à part peut-être Lucky Luke).

Quand on l’attaque, sa force n’est pas dans la réplique mais dans l’usure, et elle semble se moquer des efforts entrepris pour l’assaillir.



Hyeyoung YUN

TV Channel 2012 - 3'46

La télévision est un être vivant. Elle me parle et montre des images, elle-même, en me communiquant par des images mutées et des paroles.

 

 

 


   

 

 

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